Viens, on y va

Viens, on y va, on dira qu’on ne savait pas que la vie ce n’était pas ça, on ira là où l’on ne compte pas les heures et où la mer efface les pas, 

Là où le soleil hâle la peau et où on boit du lait de coco,

On ira là où seuls l’amour et la joie importent, là où les hommes passent avant l’argent et où on ne les laisse pas mourir de faim,

Là où la créativité n’a pas de limite, où chacun fait ce qu’il aime et ce qu’il a envie de faire du début à la fin, 

Viens, je t’emmène là où on passera le reste de nos jours à s’aimer et à aimer la vie. 

Surtout, se foutre de ce que pensent les autres

C’est vrai quoi, qui a le droit de juger ce que tu fais, au titre que te ne fais pas comme tout le monde, que tu n’es ni casé, ni proprio, à l’aube de tes 30 ans. La pression sociale qui s’en suit peut être énorme si tu fais trop attention à ce que pensent les autres de toi, à ta situation, à tes vêtements, à tes idéaux. A mon humble avis, tant que ce que tu fais n’atteint pas la dignité d’autrui et ne fait de mal à personne, tu as tout à fait le droit de le faire et d’en être fier si tu aimes ça.

La timidité et l’anxiété viennent peut-être de là, de la peur de ce que pensent les autres, de ce que l’on va dire, de ce que l’on va faire. Combien de personnes se retrouvent dans des situations désagréables parce qu’elles n’ont pas suivi leur instinct mais qui ont au contraire succombé au « qu’en dira-t-on ? », combien ont fait de longues études alors qu’elles auraient préféré faire un travail manuel ou devenir artiste, ce que je trouve beaucoup plus noble que la plupart des emplois de bureaux. C’est beau de faire avec ses mains,  de créer. Alors un conseil, suis ton instinct, il te mènera plus souvent au bonheur que la raison forgée par la société.

Bienvenue dans mon monde

Bienvenue dans mon monde où il n’y a pas de campagne publicitaire pour devenir surveillant pénitentiaire car il n’y a pas besoin de prisons.

Bienvenue dans mon monde où il n’y a pas de suicide car il n’y a pas de dépression ni de pression sur les employés et les agriculteurs.

Bienvenue dans mon monde où il n’y a personne à la rue car les richesses y sont partagées.

Bienvenue dans mon monde où il n’y a pas de syndicat car il n’y a plus d’intérêts personnels.

Bienvenue dans mon monde où il n’y a plus de pollution car l’homme pense à l’avenir de ses enfants, de la planète et des êtres vivants qui y cohabitent.

Bienvenue dans mon monde où il n’y a plus de haine ni de guerre car l’Homme a compris que l’union, la solidarité et l’amour le rendait heureux.

Bienvenue dans mon monde où l’accumulation des richesses, la surconsommation et le matérialisme sont passés de mode.

Bienvenue dans mon monde où tous les êtres vivent longuement, heureux et en bonne santé.

Bienvenue dans mon monde.

L’acceptation ou la clé du bonheur

J’ai compris et appris que me plaindre de ce que je ne pouvais maîtriser ou changer ne servait à rien.

Je ne me plains plus du mauvais temps, car je ne peux rien y faire et au contraire je l’accueille avec plaisir car la pluie est belle et est nécessaire à la vie, aux fruits et légumes qui nous nourrissent, aux tomates qui agrémentent nos chères salades, aux fraises qui stimulent nos papilles, à la menthe qui aromatisent nos mojitos.

J’accepte le temps qui passe, celui qui crée mes souvenirs, celui qui me permet d’apprendre, qui m’a permis d’avoir des expériences, quelles qu’elles soient, et celui qui me permet d’avoir de l’expérience dans une multitude d’activités.

J’accepte les petits aléas de la vie qui me permettent d’apprécier d’autant plus les plaisirs de celle-ci, si belle à mes yeux.

J’accepte de ne pas tout savoir, ce qui me rappelle que j’ai encore de nombreuses connaissances à acquérir. J’accepte aussi le fait que je n’aurai pas assez d’une vie pour apprendre toutes les connaissances possibles de notre monde.

J’accepte le fait de ne pas avoir toutes les réponses sur les origines du monde, de la vie.

J’accepte mes défauts que je ne peux changer ni par l’activité physique ni par un travail sur moi.

J’accepte de ne pas être apprécié par tout le monde (même si je ne pense pas être détestable).

J’accepte de voir moins certains amis, certains cousins, ce qui me rend encore plus heureux et enthousiaste à l’idée de les revoir et qui donne quantité de choses à se dire pour les retrouvailles.

J’accepte le fait qu’un jour je partirai, car ainsi va la vie, et le fait de l’accepter me permet de me concentrer sur le présent, sur ce que je souhaite faire de ce temps qui m’est imparti sur Terre.

y’a y’a

Y’a des hauts, y’a des bas qui défilent,

y’a des bas, y’a des hauts qu’on enfile,

y’a débat sur les tableaux de Pablo qui sont pas toujours beaux,

y’a des tables, des hautes et des basses,

y’a des as tout en haut qui tapent des aces à garros,

c’est la hass quand y’a plus de calendos.

J’aime

J’aime l’odeur des pins chauds quand je suis à la mer comme j’aime l’odeur du pain chaud quand je suis chez ma mère.

J’aime cuisiner pour mes amis avec un verre dans le nez comme j’aime cuisiner mes amis pour leur tirer les vers du nez.

J’aime le soleil du printemps sur ma peau comme j’aime quand on m’attend un brin de temps quand je me fais beau.

J’aime mon sourire béat quand je revois des amis après plusieurs semaines comme j’aime saoul rire aux éclats quand je vois mes amis le week-end.

J’aime sortir le vélo et parcourir un bout de chemin comme j’aime me lover et parcourir un bout de parchemin.

J’aime les nouvelles aventures comme j’aime les nouvelles d’aventures.

 

Et toi, tu fais quoi dans la vie ?

C’est fou, à cette question, il doit y avoir 99 % des personnes qui répondent par leur profession. Comme si nous étions définis simplement par notre emploi. Qu’en est-il des hobbies, des passions, des sports, de toutes les formes d’art. Qu’en est-il de ta passion pour les timbres (bon d’accord pas celle-là), de ta passion pour les chevaux, les fleurs, la danse, le violon, la vie, la lecture, l’écriture. Qu’en est-il de tes projets ou engagements associatifs, de ton implication dans un jardin partagé, de ton dernier voyage aux Philippines (bon ça peut être suspicieux). Qu’en est-il de ton intérêt pour l’astrologie, pour l’œnologie, pour la philosophie, et que sais-je, le champs des possibles est énorme. Et en plus, malheureusement beaucoup de personnes font un travail qui ne leur plaît pas forcément. Alors ce que je fais maintenant c’est que je réponds par tout ce que j’aime faire dans la vie et je ne demande pas « Et toi, tu fais quoi dans la vie ? » mais plutôt « Et toi, tu aimes faire quoi dans la vie ? ».

Le but et la conséquence

Ne confondons pas but et conséquence.

Devenir riche, célèbre ou simplement heureux est et devrait être selon moi une conséquence de nos actes et non le but.

Si ton but est de devenir riche en montant ta boite par exemple tu vas te détourner de ce qui importe vraiment, soit le ou les produits et/ou services que tu comptes proposer à ta clientèle. Car selon moi, c’est la qualité de ce que tu proposes qui va définir ta réussite. Aujourd’hui, à l’ère d’Internet, on peut comparer tous les produits en ligne, certains sites sont même spécialisés dedans. C’est vrai, regarde quand tu choisis de l’high tech, tu compares, recompares (à moins que je sois le seul ?) car tu ne veux pas te retrouver avec une « bouse » pour GSM ou ordinateur.

J’ai besoin de ton aide

Toi devant l’écran de ton GSM, ton ordinateur ou ta tablette (t’as remarqué, ça fait tata), j’ai besoin de ton aide pour répondre à quelques questions qui sont dans mon esprit depuis quelques temps :

1 – Les gens bons mangent-ils du jambon ?

2 – Le bonheur est-ce se lever de bonne heure ?

3 – Est-ce pratique de s’appeler Patrick ?

4 – Est-on vraiment là quand on est las ?

5 – Avec le progrès technologique ne peut-on pas être en même temps au four et au moulin ? (je sais pas genre on met le four dans le moulin)

6 – Matthieu Ricard en boit-il ? (Pour vous mettre dans le contexte, le mec c’est un français devenu moine bouddhiste et pote du Dalaï-lama)

7 – La vente de missiles sol-air est-elle plus rentable que celle des panneaux solaires ?

8 – Ne vaut-il pas mieux avoir un cœur de pierre si c’est celui de l’Abbé ?

9 – Dans un autre registre : est-ce logique de voir des personnes roulant dans des voitures ayant la valeur d’un appartement passer devant des personnes sans abri ?