L’acceptation ou la clé du bonheur

J’ai compris et appris que me plaindre de ce que je ne pouvais maîtriser ou changer ne servait à rien.

Je ne me plains plus du mauvais temps, car je ne peux rien y faire et au contraire je l’accueille avec plaisir car la pluie est belle et est nécessaire à la vie, aux fruits et légumes qui nous nourrissent, aux tomates qui agrémentent nos chères salades, aux fraises qui stimulent nos papilles, à la menthe qui aromatisent nos mojitos.

J’accepte le temps qui passe, celui qui crée mes souvenirs, celui qui me permet d’apprendre, qui m’a permis d’avoir des expériences, quelles qu’elles soient, et celui qui me permet d’avoir de l’expérience dans une multitude d’activités.

J’accepte les petits aléas de la vie qui me permettent d’apprécier d’autant plus les plaisirs de celle-ci, si belle à mes yeux.

J’accepte de ne pas tout savoir, ce qui me rappelle que j’ai encore de nombreuses connaissances à acquérir. J’accepte aussi le fait que je n’aurai pas assez d’une vie pour apprendre toutes les connaissances possibles de notre monde.

J’accepte le fait de ne pas avoir toutes les réponses sur les origines du monde, de la vie.

J’accepte mes défauts que je ne peux changer ni par l’activité physique ni par un travail sur moi.

J’accepte de ne pas être apprécié par tout le monde (même si je ne pense pas être détestable).

J’accepte de voir moins certains amis, certains cousins, ce qui me rend encore plus heureux et enthousiaste à l’idée de les revoir et qui donne quantité de choses à se dire pour les retrouvailles.

J’accepte le fait qu’un jour je partirai, car ainsi va la vie, et le fait de l’accepter me permet de me concentrer sur le présent, sur ce que je souhaite faire de ce temps qui m’est imparti sur Terre.

y’a y’a

Y’a des hauts, y’a des bas qui défilent,

y’a des bas, y’a des hauts qu’on enfile,

y’a débat sur les tableaux de Pablo qui sont pas toujours beaux,

y’a des tables, des hautes et des basses,

y’a des as tout en haut qui tapent des aces à garros,

c’est la hass quand y’a plus de calendos.

J’aime

J’aime l’odeur des pins chauds quand je suis à la mer comme j’aime l’odeur du pain chaud quand je suis chez ma mère.

J’aime cuisiner pour mes amis avec un verre dans le nez comme j’aime cuisiner mes amis pour leur tirer les vers du nez.

J’aime le soleil du printemps sur ma peau comme j’aime quand on m’attend un brin de temps quand je me fais beau.

J’aime mon sourire béat quand je revois des amis après plusieurs semaines comme j’aime saoul rire aux éclats quand je vois mes amis le week-end.

J’aime sortir le vélo et parcourir un bout de chemin comme j’aime me lover et parcourir un bout de parchemin.

J’aime les nouvelles aventures comme j’aime les nouvelles d’aventures.

 

Et toi, tu fais quoi dans la vie ?

C’est fou, à cette question, il doit y avoir 99 % des personnes qui répondent par leur profession. Comme si nous étions définis simplement par notre emploi. Qu’en est-il des hobbies, des passions, des sports, de toutes les formes d’art. Qu’en est-il de ta passion pour les timbres (bon d’accord pas celle-là), de ta passion pour les chevaux, les fleurs, la danse, le violon, la vie, la lecture, l’écriture. Qu’en est-il de tes projets ou engagements associatifs, de ton implication dans un jardin partagé, de ton dernier voyage aux Philippines (bon ça peut être suspicieux). Qu’en est-il de ton intérêt pour l’astrologie, pour l’œnologie, pour la philosophie, et que sais-je, le champs des possibles est énorme. Et en plus, malheureusement beaucoup de personnes font un travail qui ne leur plaît pas forcément. Alors ce que je fais maintenant c’est que je réponds par tout ce que j’aime faire dans la vie et je ne demande pas « Et toi, tu fais quoi dans la vie ? » mais plutôt « Et toi, tu aimes faire quoi dans la vie ? ».

Le but et la conséquence

Ne confondons pas but et conséquence.

Devenir riche, célèbre ou simplement heureux est et devrait être selon moi une conséquence de nos actes et non le but.

Si ton but est de devenir riche en montant ta boite par exemple tu vas te détourner de ce qui importe vraiment, soit le ou les produits et/ou services que tu comptes proposer à ta clientèle. Car selon moi, c’est la qualité de ce que tu proposes qui va définir ta réussite. Aujourd’hui, à l’ère d’Internet, on peut comparer tous les produits en ligne, certains sites sont même spécialisés dedans. C’est vrai, regarde quand tu choisis de l’high tech, tu compares, recompares (à moins que je sois le seul ?) car tu ne veux pas te retrouver avec une « bouse » pour GSM ou ordinateur.

J’ai besoin de ton aide

Toi devant l’écran de ton GSM, ton ordinateur ou ta tablette (t’as remarqué, ça fait tata), j’ai besoin de ton aide pour répondre à quelques questions qui sont dans mon esprit depuis quelques temps :

1 – Les gens bons mangent-ils du jambon ?

2 – Le bonheur est-ce se lever de bonne heure ?

3 – Est-ce pratique de s’appeler Patrick ?

4 – Est-on vraiment là quand on est las ?

5 – Avec le progrès technologique ne peut-on pas être en même temps au four et au moulin ? (je sais pas genre on met le four dans le moulin)

6 – Matthieu Ricard en boit-il ? (Pour vous mettre dans le contexte, le mec c’est un français devenu moine bouddhiste et pote du Dalaï-lama)

7 – La vente de missiles sol-air est-elle plus rentable que celle des panneaux solaires ?

8 – Ne vaut-il pas mieux avoir un cœur de pierre si c’est celui de l’Abbé ?

9 – Dans un autre registre : est-ce logique de voir des personnes roulant dans des voitures ayant la valeur d’un appartement passer devant des personnes sans abri ?

Le chemin du bonheur

Tuto pour mettre allez-viens.fr comme si c’était une application, c’est cadeau ! Tu peux aisément la mettre entre VDM et Se coucher moins bête et elle sera beaucoup plus utile et beaucoup plus optimiste que les médias traditionnels.

Pour Ios :

Pour Androïd :

Voilà maintenant tu n’auras plus qu’à exercer une petite pression sur la meilleure icône de ton cellulaire et lire pépouze mes posts sans difficulté.

 

Parfois, emprunter le chemin boueux et prendre son pied

Parfois je sors l’engin et je prends le chemin boueux, celui qui fait plaisir, qui te donne chaud. Au début je vais doucement pour échauffer mes muscles, puis j’accélère la cadence, pour le plaisir. Parfois je me mets à penser, pendant ce temps ma créativité foisonne, les histoires s’enchaînent dans mon esprit. Puis je ralenti, pour me dire que j’ai de la chance d’être là et que j’aimerais que ça dure encore des heures. J’aime à penser que je suis le premier à passer par là même si je sais que souvent il y a eu beaucoup de passages avant moi. Puis, quand c’est terminé, je suis épuisé par tant d’efforts fournis pendant plus d’une heure quand la forme et l’envie sont là. Alors, avec le sentiment du devoir accompli, l’effet de la dopamine et de l’endorphine, enfin, je pose la bête, je reprends mon souffle et je me désaltère. Ensuite, après avoir retrouvé mes esprits, je prends le tuyau d’arrosage et j’enlève la boue coincée dans le dérailleur et les freins de ma monture.

Cultiver sa génialitude

Fut une période où je me sentais nul, alors même si j’arrivais à être génial, je ne l’étais pas au maximum de mes capacités. Puis, j’ai cru en moi, en mes capacités et depuis, je suis vraiment génial (un peu d’amour propre). Je m’éclate, je fais rire et réfléchir aussi. Je veux être cette personne qui te donne le sourire quand tu la vois, celle avec qui tu sais que tu passeras un bon moment, celle avec qui tu peux parler de tout, de la pluie et du beau temps comme parler du sens profond de la vie. Je veux être cette personne qui fait ressortir le meilleur de chacun car tout le monde à un talent, qu’il ne connaît peut-être pas encore mais tout le monde à quelque chose de merveilleux à offrir au monde.

Ça m’a pris du temps mais je ne regrette pas, car les regrets ne servent à rien, il faut apprendre des leçons du passé et avancer, toujours pour aller vers ce sentiment de plénitude. Je vais continuer à cultiver ma génialitude comme j’aime dire, pour mon plaisir et pour celui de ceux qui m’entourent, pour montrer que tout le monde peut donner le meilleur de soi. Je ne crois pas à la fatalité, tout être conscient est responsable de sa situation, et si elle ne lui plaît pas il peut décider de changer. Ce n’est pas toujours simple car changer c’est sortir de sa zone de confort, c’est sortir de cette routine rassurante, c’est aller vers l’inconnu qui peut faire peur. Mais c’est souvent là que se passe la magie, quand tu te prouves que tu peux le faire, que tu en es capable et que quoi qu’il arrive tu t’en sortiras car tu as confiance en toi et en tes capacités.