L’acceptation ou la clé du bonheur

J’ai compris et appris que me plaindre de ce que je ne pouvais maîtriser ou changer ne servait à rien.

Je ne me plains plus du mauvais temps, car je ne peux rien y faire et au contraire je l’accueille avec plaisir car la pluie est belle et est nécessaire à la vie, aux fruits et légumes qui nous nourrissent, aux tomates qui agrémentent nos chères salades, aux fraises qui stimulent nos papilles, à la menthe qui aromatisent nos mojitos.

J’accepte le temps qui passe, celui qui crée mes souvenirs, celui qui me permet d’apprendre, qui m’a permis d’avoir des expériences, quelles qu’elles soient, et celui qui me permet d’avoir de l’expérience dans une multitude d’activités.

J’accepte les petits aléas de la vie qui me permettent d’apprécier d’autant plus les plaisirs de celle-ci, si belle à mes yeux.

J’accepte de ne pas tout savoir, ce qui me rappelle que j’ai encore de nombreuses connaissances à acquérir. J’accepte aussi le fait que je n’aurai pas assez d’une vie pour apprendre toutes les connaissances possibles de notre monde.

J’accepte le fait de ne pas avoir toutes les réponses sur les origines du monde, de la vie.

J’accepte mes défauts que je ne peux changer ni par l’activité physique ni par un travail sur moi.

J’accepte de ne pas être apprécié par tout le monde (même si je ne pense pas être détestable).

J’accepte de voir moins certains amis, certains cousins, ce qui me rend encore plus heureux et enthousiaste à l’idée de les revoir et qui donne quantité de choses à se dire pour les retrouvailles.

J’accepte le fait qu’un jour je partirai, car ainsi va la vie, et le fait de l’accepter me permet de me concentrer sur le présent, sur ce que je souhaite faire de ce temps qui m’est imparti sur Terre.

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